L’univers hippique au cinéma

Vous aimez les courses de chevaux et les paris hippiques ? Vous allez adorer notre sélection spéciale de films dans cet univers si particulier. De la comédie la plus loufoque au drame le plus inspiré, rien n’est laissé au hasard ! Alors, à vos marques, prêts ? Turfez !

Turf – Comédie française de Fabien Onteniente (2013)

Dans cette comédie française qui voit jouer Alain Chabat ainsi que Thierry Roland pour sa dernière apparition au cinéma, quatre parieurs veulent arrêter les paris hippiques, découragés de perdre systématiquement au turf. Il y a le Grec, Fifi, le Fortuné et Freddy le flambeur qui fréquent ainsi le bar PMU du coin, avant de se retrouver devant une situation inattendue : celui de racheter un cheval de course qu’on leur présente comme un véritable champion. Il s’agit en réalité d’une vieille carne, que les 4 compères décident d’acheter à quatre.

La bande du Balto se retrouve ainsi très rapidement dans l’envers du décor, celui des propriétaires, des combines et des milliardaires. La question reste de savoir, à partir de ce point, si l’amitié va réussir à triompher de ce monde d’argent. Une comédie résolument placée sous le signe de l’humour bon-enfant !

Pur-Sang : la légende de SeaBiscuit – réalisé par Gary Ross (2003)

Ce drame américain a réussi la prouesse de retranscrire à la perfection l’ambiance épique du sport équestre des années 1930. Adapté du roman Seabiscuit : An American Legend de Laura Hillenbrand, le film relate l’histoire d’un étalon à priori peu performant durant la période de la Grande Dépression en 1936. Son Jockey, Red Pollard (interprété par Tobey Maguire) va pourtant parvenir à faire de ce laissé pour compte un véritable champion, avec l’aide de son propriétaire et d’un entraineur quasi-mutique.

Ce cheval va ainsi incarner, au cœur d’une période tourmentée de l’histoire des Etats-Unis, l’espoir de tout un peuple. Tobbey Maguire excelle ici dans un rôle de garçon au passé malheureux !

Un cœur de gagnant – réalisé par Craig Clyde (2005)

Cette comédie dramatique américaine relate l’histoire de Patrick McCardle, adolescent solitaire qui ne partage spécialement les goûts de son entourage pour les sports traditionnels, tels que le base-ball, bien qu’il pratique cette discipline pour faire plaisir à son père. Il apprend cependant que son vieil ami Houston Jones a été un jour champion de cette pratique sportive, le Steeple Chase qui consiste en une course d’obstacles dans le registre du sport hippique.

Il se découvre alors un intérêt certain pour les disciplines équestres et demandera à être entrainé par Mister Jones, en dépit de l’avis de ses proches. Pour Patrick, c’est une occasion unique de faire ses preuves, à l’occasion de la grande course du comté, le Derby !

Dreamer – de John Gatins (2006)

Voici un drame américain typique, dans lequel l’acteur Kurt Russel donne la réplique à la toute jeune Dakota Fanning. Le film, qui est inspiré d’une histoire vraie, raconte les aventures d’un entraineur de chevaux de courses, Ben Crane. La vie de celui-ci change le jour ou l’un de ses chevaux se blesse lors d’une course et se brise un os du canon.

Avec l’aide sa fille Cale, Ben va tenter le tout pour le tout et soigner la jument dans l’espoir de la voir reprendre le chemin des courses hippiques. Désespérée à l’idée que son père puisse vendre le cheval, Cale parviendra à convaincre son père de lui céder. Un beau film et une belle leçon de vie !

Les sports US au cinéma

« Le plus beau des combats », ou « remember the titans » de son titre original, est un long-métrage américain sorti en 2000, et réalisé par Boaz Yakin. L’histoire qui se base sur des faits réels se déroule en 1971 dans l’Etat de Virginie où un lycée de blancs se voit dans l’obligation de devoir accueillir des lycéens noirs. C’est ainsi que l’équipe de football de l’établissement qui en était jusque là la grande fierté se trouve dès lors accessible aux nouveaux arrivants, ce qui aura pour effet de créer des tensions, notamment lorsque son entraîneur blanc sera contraint de devoir exercer sous la supervision d’un afro-américain. Néanmoins, une fois intégrés au sein de l’équipe, les élèves noirs s’avèrent être eux aussi d’excellents joueurs de football américain. C’est d’ailleurs de par cette formidable cohésion interraciale qui se créera au fil du temps que l’équipe des Titans réussira à remporter le championnat.

« Miracle » est un long métrage américain sorti en 2004, et réalisé par Gavin O’Connor. Le film, inspiré d’une histoire vraie, raconte le parcours ainsi que l’ascension extraordinaire d’une équipe de hockey sur glace. Les faits se déroulent il y a presque 40 ans, une époque à laquelle Herb Brooks est encore l’instructeur de l’équipe de hockey sur glace des USA. C’est alors qu’à force de persévérance et de détermination, l’homme réussit un exploit miraculeux, celui de faire décrocher à celle-ci la médaille d’or aux Jeux Olympiques de 1980 à Lake Placid, et cela, après avoir vaincu les soviétiques, une équipe considérée jusque là comme étant invincible.

« He Got Game » est un long métrage américain réalisé par Spike Lee, et sorti en 1998. Le film raconte l’histoire du jeune Jesus Shuttlesworth, voué à une brillante carrière dans le basket-ball, mais livré à lui même depuis que Jake, son père, a involontairement provoqué la mort de sa mère. Le gouverneur d’Etat, fervent admirateur de l’Université d’État « Big State », propose alors un marché à Jake. Ce dernier doit réussir à convaincre en une semaine son fils de rentrer à « Big State » sous peine de devoir retourner en centre correctionnel. Le défi s’avère être extrêmement difficile car d’une part, le jeune homme ne veut rien savoir de son père, et d’autre part, comme celui-ci est le joueur le convoité du pays, il fait constamment l’objet de sollicitations insistantes de la part de nombreux agents et universités.


« L’enfer du dimanche » est un long métrage américain sorti en 1999, et réalisé par Oliver Stone. Le film raconte la descente aux enfers des Miami Sharks, une équipe de football américain dont le quaterback vedette, Jack «Cap» Rooney, et son entraîneur Tony D’Amato, ne font plus du tout l’unanimité. Pourtant un nouveau souffle arrive sur l’équipe lorsque Tony est contraint de remplacer Cap, blessé, par Willie Beamen. C’est alors que le jeune nouveau devient d’une manière fulgurante la coqueluche des Sharks grâce à son jeu spectaculaire qui permet de faire remonter les résultats de ceux-ci. Pourtant, une ombre se profile au tableau, le caractère de Beamen qui, ambitieux et entêté, nuit fortement à la cohésion de l’équipe en essayant de mener les matchs à sa manière. S’engage alors une guerre entre celui-ci et D’amaro qui tente coûte que coûte de continuer à se faire respecter, notamment à l’approche de la fin de sa carrière.

Les acteurs fan de poker

Vous êtes fans de poker et vous aimeriez connaitre les petites préférences de vos acteurs préférés en la matière ? Nous avons sélectionné pour vous quelques films évoluant dans le monde du poker, et figurant en tête de liste des personnalités les plus emblématiques du cinéma international…

Patrick Bruel : star francophone adepte de James Bond !

En France, Patrick Bruel fait un peu office de figure de proue dans le domaine du poker professionnel. Il a remporté un titre World Series ok Poker en 1998. Amateur de tables vertes et passionné par le jeu depuis le début des années 1990, il a même développé une émission télévisée diffusée sur les ondes de la chaîne privée Canal+, à partir de 2004. Son film préféré dans l’univers du poker ? Casino Royale, du réalisateur Martin Campbell, habitué à mettre en scène le personnage de James Bond, interprété cette fois-ci et pour la première fois par Daniel Craig. Dans ce film (qui rend un hommage appuyé à la série), James Bond est contraint de participer à une table de poker à haut risque pour démasquer les activités frauduleuses du Chiffre, un puissant banquier privé du terrorisme international. Frissons garantis !

Kool Shen : cool dans la vie, mais nerveux sur le tapis !

Bruno Lopes – allias Kool Shen du groupe NTM est considéré à l’heure actuelle comme l’un des meilleurs joueurs de poker francophone encore en activité. Il a participé à nombreux tournois réputés comme EPT, WPT, PPT et les championnats du monde du poker WSOP. Et le rappeur, qui a aussi tourné dans plusieurs films, peut se vanter d’être particulièrement chanceux dans ce domaine ! En effet, dans la nuit du 29 au 30 mai 2016, après cinq jours de tournoi à Marrakech, Kool Shen a empoché la somme faramineuse de 850 000 dirhams, soit la somme totale de 80 000 euros. Et ce n’est là qu’une partie des activités lucratives de l’artiste qui a déjà participé à d’autres célèbres tournois pour lesquels il n’est pas reparti bredouille ! Ainsi, sur les quelques dernières années qui viennent de s’écouler, le champion et cofondateur du groupe NTM a récolté pas moins de 650 000 euros sur une vingtaine de tournois.

Joey Starr, le poker dans la peau !

L’ancien rappeur du groupe NTM et acolyte de Bruno Lopes revendique sa passion pour le monde du poker. L’artiste que l’on a déjà pu apercevoir dans le film Polisse de Maïwenn, est également ambassadeur de la marque MyPok, une plateforme de jeu en ligne. Grâce à une campagne de publicité agressive notamment sur Youtube, on peut affirmer sans mal que Joey a mis Bruel et Winamax au tapis avec pas moins de 140 000 vues en seulement 6 mois (contre 120 000 sur la même période pour son adversaire).

Bruno Lassalle : un compagnon de route de Bruel !

Bruno Lassalle – alias Solo est l’autre figure emblématique du poker francophone, aux côtés de Patrick Bruel. L’acteur, scénariste producteur et réalisateur a une longue histoire avec ce jeu, qui a commencé au lycée lorsque Bruno organisait des parties clandestines. Il deviendra par la suite ambassadeur du site Party Poker. Plus tard, il finira par interpréter le rôle du nerveux Yvan Touati dans la comédie française « La vérité si je mens ! » Un rôle de composition pour cet adepte du bluff ?

Les films préférés des sportifs français

Introduction >> Vous êtes un peu cinéphile dans l’âme, et vous avez toujours voulu savoir ce qu’il en était de vos sportifs préférés ? Voici une liste de films qui ont, à un moment donné ou à un autre, tapé dans l’œil des plus grandes figures sportives toute discipline confondue…

Gladiator : le film préféré des footballeurs, vraiment ?

De nombreux professionnels du ballon rond ne jurent effectivement que par ce péplum d’un nouveau genre, réalisé par Ridley Scott à l’aube des années 2000. Ainsi, il semblerait qu’une part importante de la sélection officielle de l’équipe de France de football connaisse sur le bout des doigts certaines répliques.

Des personnalités du ballon rond telles que Hugo Lloris, Bacary Sagna ou encore André-Pierre Gignac ne cachent pas leur dévotion pour le personnage de Maximus, incarné à l’écran par un Russel Crowe il est vrai magistral. Certains joueurs affirment même « le regarder très souvent quand il faut aller au charbon » !

Superman Returns : le film de Brian Singer inspire les plus grands !

Outre Gladiator et ses scènes d’anthologie, il semble que certains personnages de la mythologie DC Comics ne laisse pas indifférent les plus grands joueurs internationaux. C’est le cas par exemple de Cristiano Ronaldo, qui semble avoir trouvé dans l’icône extra-terrestre de quoi enrichir sa propre mythologie !

Dans le film de Brian Singer sorti en 2006 et reprenant la trame initiée en son temps par les films de Richard Donner, Superman est de nouveau confronté à son pire ennemi, Lex Luthor et à la cryptonite, un poison qui contribue à affaiblir les pouvoirs de l’homme d’acier. Mais comme on le devine dans ces cas, « The Man of Steel » parvient toujours à se relever et à triompher de l’adversité !

Teddy Riner : grand sentimental devant l’éternel !

C’est toujours à difficile à croire, quand on se retrouve face à un monstre de 130 Kg au palmarès aussi impressionnant que celui de Teddy, tout ça à l’âge de seulement 23 ans. Mais c’est un fait : Terry est capable de pleurer comme un bébé devant un film romantique ou un film simplement mignon. Il cite ainsi volontiers des films comme « Babe le Cochon devenu Berger », qui raconte l’histoire mouvementée, dramatique mais au dénouement final émouvant d’un simple Cochon de ferme, promis à un banquet de Noel.

A force de persévérance, et pour éviter un sort fatal, Babe finira par devenir un authentique Cochon de Berger sur le modèle de sa mère adoptive, une chienne de concours. Comme quoi, l’espoir fait vivre et peut même faire aller très loin !

Les Dents de la Mer : une interprétation sans tâches de Luis Suarez !

Pour terminer sur une note humoristique (si on veut !), on pourra affirmer sans trop se tromper que le film préféré de l’attaquant uruguayen Luis Suarez est le chef d’œuvre horrifique de Steven Spielberg ! Avait-il en tête ce film lorsque, à l’occasion de la coupe du Monde 2014, il mord un adversaire italien à l’épaule ?

En tous les cas, les internautes n’ont pas manqué de parodier la scène, en s’inspirant au passage d’autres franchises cinématographiques cultes telles que Twilight ! Une situation qui n’a manifestement pas tellement ému le principal intéressé, qui se défendait comme il pouvait à cette occasion : « Ce sont des choses qui arrivent sur le terrain, ce n’est pas vraiment utile d’accorder trop d’importance à tout ça ! ».

Le tennis au cinéma

Un peu de culture, ça ne peut que faire du bien à nos méninges. Parfois méconnues, plusieurs réalisations rendent hommage à la petite balle. Autant profiter des Internationaux de France donc, pour se pencher sur ces films inspirés par le tennis.

Jeu, set et match d’Ida Lupino (1951)

Ce film est largement inspiré par la vie de l’une des plus grandes joueuses de tennis de tous les temps : Helen Wills Moody. Son palmarès inclut notamment 8 victoires à Wimbledon, 4 titres de championne à Roland-Garros et 2 médailles d’or aux Jeux olympiques.

Dans Jeu, set et match, l’héroïne incarnée par Sally Forrest porte le nom de Florence Farley. Elle rencontre Gordon McKay (Robert Clarke) qui partage sa passion pour le tennis. Florence est alors tiraillée par cette romance naissante et les ambitions de sa mère Millie (Claire Trevor) qui veut faire d’elle une championne invincible.

La Plus belle victoire de Richard Loncraine (2004)

Peter Colt, le personnage principal incarné par Paul Bettany, accumule les déveines. Sa passion pour le tennis n’échappe pas à cette malchance qui se perpétue, le reléguant au fin fond du classement à chaque tournoi. Alors qu’il s’y attend le moins, Peter a l’opportunité de participer au tournoi de Wimbledon. Il y rencontre la pétillante Lizzie Bradbury (Kirsten Dunst) dont il tombe amoureux.

Lizzie qui s’est fait un nom dans le monde du tennis permet à Peter de retrouver sa combativité. Son amour l’aide à améliorer ses performances et il accède progressivement à des rangs inespérés. Grâce à Lizzie, Peter se surprend à rêver d’une victoire à Wimbledon. C’est non sans peine qu’il décroche son titre de champion.

Match Point de Woody Allen (2005)

Chris Wilton (Jonathan Rhys-Meyers) met un terme à sa brillante carrière de tennisman de haut niveau pour endosser le rôle d’entraîneur. Il réussit à trouver un poste dans un quartier huppé londonien. Issu d’un environnement modeste, Chris se laisse impressionner par ce milieu si différent du sien. Il y rencontre Tom Hewett (Matthew Goode), un jeune homme de bonne famille dont il séduit la sœur, Chloé (Emily Mortimer).

Pour Chris, un smash ne se limite plus aux courts de tennis lorsqu’il fait la rencontre de Nola Rice (Scarlett Johansson), la fiancée de son ami Tom. Le jeune entraîneur épouse Chloé, mais sa vie bascule quand il se voit tirailler par l’attirance qu’il éprouve pour Nola qui porte son enfant. Saura-t-il gérer la situation aussi habilement qu’il se débrouille avec sa raquette ?

Terre battue de Stéphane Demoustier (2014)

La vie de Jérôme Sauvage (Olivier Gourmet) n’a rien de simple. Pour lui, tout ce qui importe : c’est son environnement professionnel mais aussi sa famille. L’avenir de son fils Ugo (Charles Mérienne) lui tient particulièrement à cœur. À seulement 11 ans, le jeune garçon s’avère être une graine de champion qui manie habilement sa raquette.

Submergé par son amour de père, Jérôme voudrait que rien n’empêche la destinée de son fils de s’accomplir : intégrer le Centre national d’entraînement de Roland Garros. Pour arriver à ses fins, Jérôme n’hésite pas à empoisonner les challengers de son fils. Il mélange ainsi des tranquillisants aux boissons des autres joueurs, mais ce petit jeu provoque un accident mortel. Jérôme voit son avenir et celui de son fils s’assombrir peu à peu…

Les meilleurs films sur le football

Disons que le foot est exploité sous des figures différentes. Il y a le domaine sportif lui-même, là où il est apprécié de par le défi, la force, le bien-être et le jeu. En tant que jeu, il entre également dans le cadre du pari sportif et si vous aimez parier, voilà un code promo Betclic pour vous! Il existe même des communautés de parieurs sur les différents sites spécialisés qui focalisent leurs activités sur les offres des bookmakers. Mais ce sport si célèbre et si apprécié mondialement a aussi sa part dans le cinéma. Plusieurs films intègrent des extraits de matchs, ou parlent des joueurs professionnels. Shaolin Soccer, She’s the Man et The Damned United font partie des meilleurs films de football.

The Damned United, 44 jours d’exploit

Il s’agit d’une histoire de défi, de mépris et de business. Les entraîneurs détiennent le pouvoir sur leurs équipes. Ils les façonnent de manière à obtenir un résultat stupéfiant. C’est aussi le but de Brian Clough, un entraîneur acéré, qui se retrouve à la tête d’une équipe de foot rodée pour un style de jeu plutôt agressif et farouche. À travers cette histoire, le football, qui est avant tout un jeu et un sport collectif, perd son éthique et prend la figure d’une lutte pour la victoire.


Dans son exploit précédent, Brian Clough a su se faire un nom en accompagnant son ancienne équipe Derby County, classée en deuxième division, vers la victoire à la grande finale du Championnat de football association. C’était pour lui un grand exploit, au point de croire en sa capacité de convertir radicalement un club marginal. Il connut 44 jours de foi et d’acharnement, essayant de faire l’impossible. En vain, encaissant défaite sur défaite, il démissionne au bout de ces quelques jours d’espérance.

She’s the Man, une histoire insolite

Le foot dans la comédie connaît son heure de gloire dans le film d’Amanda Bynes et Channing Tatum. Il s’agit ici d’une sorte d’addiction transportant la jeune Viola dans une aventure sans pareil. À défaut d’équipe féminine à son université, elle se déguise en garçon pour intégrer le club de son frère jumeau Sebastian.

Ce dernier s’est absenté un moment défini pour Londres, mais arrive plus tôt que prévu et chamboule le plan de sa sœur, voulant participer au tournoi universitaire.
Le talent de la jeune fille est mis en évidence dans ce film, en jouant comme attaquant dans l’équipe. Elle dissimule parfaitement sa féminité et tente à avoir une double personnalité afin d’être appréciée à sa juste valeur.

Shaolin Soocer, drôle et fascinant

Jeu, art et défi se côtoient dans le football. C’est un point de vue tout à fait simple, définissant Shaolin Soocer. Il s’agit d’un film de kung-fu comédie, afin de voir le foot sous une autre perspective. Là encore, le business fait partie du plan, pour susciter une figure d’exploitation de ce sport collectif mondialement connu.

Il révèle la concurrence existant dans le milieu professionnel et la valeur d’un vrai talent, un atout de réussite incontournable.
Fung avait en lui la foi et l’amour du football, qui ont fait son éloge avant la défaite de son équipe au championnat. Il est haï de tous et fini dans la rue, en essayant de gagner sa vie. Mais il a eu une idée impensable : monter une équipe à partir des talents enfouis des élèves du temple Shaolin. Il tente alors de marier football et kung-fu, dans le but de vaincre son adversaire.

Films et jeux de hasard

Le concept de la loterie revêt différentes significations selon les joueurs. Pour certains, ce n’est qu’une simple manière de devenir riche très rapidement mais pour les véritables aficionados, il s’agit là d’un véritable symbole d’espoir et d’un réel défi dans la durée ! Ci-dessous, quelques exemples de films ayant pour thématique l’univers de la loterie et autres jeux de grattage

Milliardaire malgré lui – Réalisé par Andrew Bergman (1994)

Voici un véritable conte de fées des temps modernes, tiré par ailleurs d’une histoire vraie ! L’action se situe ainsi à New-York, où l’on retrouve le personnage de Charlie Lang, policier de son état et menant par ailleurs une vie modeste.

Il rencontre Yvonne, une serveuse qui a été ruinée par son mari. N’ayant pas de pourboire à lui laisser, Charlie lui propose de partager les gains de la loterie, si jamais celui-ci remporte la mise. Le jour suivant, et contre l’avis de sa propre femme, il décide de faire un geste désintéressé en offrant à Yvonne les 2 millions de dollars promis.

Ah ! Si j’étai riche – Ecrit et réalisé par Michel Munz et Gérard Bitton (2002)

Ce film dépeint la vie d’un banal quarantenaire, Aldo Bonnard (interprété par Jean-Pierre Darroussin), vendeur de produits capillaires et dans les ennuis jusqu’au cou !

En effet, celui-ci est en proie à des difficultés financières, en plus de devoir faire face à des problèmes conjugaux. Alors même que sa femme est sur le point de demander le divorce, Aldo remporte 10 millions d’euros au Loto. Il essayera de cacher cette situation à son épouse jusqu’à ce que le divorce soit prononcé. Une comédie française sur le thème de la double vie particulièrement savoureuse !

Les Tuches – Réalisé par Olivier Barroux (2011)

La comédie franchouillarde par excellence ! « Les Tuches » relate l’existence paisible d’une famille vivant dans la petite ville fictive de Bouzolles. Le couple, au chômage et allergique au travail, essaye tant bien que mal de vivre avant que le destin bascule et leur offre près de cent millions d’euros à la loterie !

La famille décide alors de mener grand train et de s’installer en ville, avant de réaliser progressivement que l’argent ne fait peut-être pas le bonheur. Situations cocasses et gaffes à gogo garanties pour cette comédie totalement décomplexée !

Pauvre Richard ! – Réalise par Mail Chibane (2013)

Comédie française réalisée par Malik Chibane, Pauvre Richard ! Est adaptée d’une bande dessinée sortie en 2006. L’histoire nous relate le quotidien d’une banlieue où la solidarité semble être le mot d’ordre face à la précarité. Ainsi, chaque habitant du quartier n’hésite pas à aider son prochain en prêtant de l’argent.

Richard, interprété ici par l’acteur Frédéric Diefenthal, se contente de vivre de la vente de boissons chaudes qu’il revend sur les marchés avec son ami Omar. Un jour, celui-ci gagne plusieurs millions à la loterie et décide de conserver l’anonymat en mettant seulement ses plus proches parents dans la confidence. Mais la rumeur commence à gagner le quartier et paranoïa se développe rapidement chez les résidents !

Welcome to me – Réalisé par Shira Piven (2014)

Ce film montre en quelque sorte l’envers du décor, et la difficulté à être heureux même lorsque l’on gagne le jackpot. Obsédée par la célébrité et souffrant par ailleurs de troubles de la personnalité, Alice Kleig gagne à la loterie Mega Millions.

Elle obtient ainsi toutes les ressources dont elle a besoin pour réaliser ses rêves, et va faire le choix d’abandonner son traitement pour vivre pleinement sa nouvelle vie. Alice décide donc de monter sa propre émission de télévision, sous la forme d’un show télévisé qui va lui permettre de mettre en scène sa propre existence. Avant de réaliser finalement, que rien ne vaut la vraie vie…

Les meilleurs films sur le poker

Les jeux d’argent ont inspiré nombre de réalisateurs et de scénaristes depuis l’âge d’or hollywoodien jusqu’à aujourd’hui. Parmi eux, le poker est sans conteste l’un des plus représentés, avec ses bluffs et ses retournements de situation se prêtant parfaitement au genre cinématographique. On compte ainsi plusieurs films marquants prenant place dans l’univers du poker : en voici quatre parmi les plus notables, classés par ordre chronologique.

Le Kid de Cincinnati (1965)

Réalisé par Norman Jewison, « The Cincinnati Kid » en version originale est certainement le chef-d’œuvre du genre. Le film raconte l’histoire d’Eric Stoner, le « Kid » (joué par Steve McQueen dans l’un de ses rôles les plus emblématiques), jeune et brillant joueur de poker de la Nouvelle-Orléans, qui entend se confronter au vieux maître Lancey Howard, champion incontesté que beaucoup pensent imbattable.

Steve McQueen

Cette confrontation épique est un classique absolu des films de poker, avec son lot de répliques cultes (« Tant que je serai dans le coin, tu seras toujours le numéro 2 »). Ménageant à merveille le suspens, le film peut être considéré comme l’archétype du genre. A signaler que le type de jeu pratiqué, le stud à cinq cartes, est connu depuis sous le nom de « Cincinnati Kid ».

Les Flambeurs (1974)

Sous son titre original « California Split », ce classique du grand réalisateur américain Robert Altman propose une vision bien différente du poker. Contrairement à la plupart des films du genre centrés sur une partie en particulier, voire une main décisive, « Les Flambeurs » décide de montrer le poker comme un véritable mode de vie, qui exerce une influence décisive sur chaque moment de l’existence des joueurs.

Les Flambeurs

Il s’attache à décrire les hauts comme les bas, en détaillant t à la fois les conséquences de leurs succès et de leurs échecs. Porté par la réalisation au cordeau d’Altman, le film peut compter sur un casting cinq-étoiles avec notamment George Segal et Elliott Gould dans les rôles principaux (on notera aussi la présence du jeune Jeff Goldblum).

Les Joueurs (1998)

Les passionnés de poker ayant commencé à s’intéresser au jeu à la fin des années 1990 connaissent nécessairement ce film de John Dahl. Avec un excellent Matt Damon dans le rôle principal, et un casting au diapason (comprenant John Malkovitch, Edward Norton et John Turturro), le film relate l’histoire du jeune Mike McDermott, un étudiant en droit adepte de poker texas hold’em, qui suite à des évènements imprévus va devoir soutirer 15 000 dollars au redoutable Teddy KGB en un seul soir pour rembourser ses dettes…

Sans être un chef-d’œuvre, le film a exercé une influence importante sur toute une génération de joueurs, en offrant au texas hold’em l’une de ses apparitions les plus emblématiques au cinéma.

Casino Royale (2006)

Unanimement considéré par les fans comme l’un des meilleurs films de la saga James Bond, « Casino Royale » centre une grande part de son intrigue autour d’une partie de poker à l’enjeu immense (dix joueurs, dix millions de cave et cinq de re-cave !). Celle-ci oppose, au Monténégro, un trafiquant international,

Le Chiffre, à quelques joueurs triés sur le volet, parmi lesquels vient se mêler Bond. Il s’agit de la première incarnation à l’écran du célèbre espion anglais par Daniel Craig. Le film s’appuie également sur les interprétations marquantes d’Eva Green (envoûtante Vesper Lynd dont la robe déconcentre les autres joueurs) et de Mads Mikkelsen en méchant impassible prêt à tout pour gagner, à la table comme en dehors.

Le basket, star du cinéma

C’est l’un des sports les plus appréciés à travers le monde, le basket-ball se joue en salle ou en extérieur, mais également sur le grand écran. En effet, étant une discipline très populaire, nombreux sont les réalisateurs l’ayant inséré dans leurs films, qu’il soit le sujet principal, ou qu’il soit abordé de manière épisodique. Voici cinq longs-métrages ayant fait la part belle au basket.

Space Jam :

Sorti en 1996, Space Jam est un film réalisé par Joe Pytka. Il a été très bien reçu par le public à sa sortie, et a donné naissance à divers jeux vidéos. Il met en scène les Looney Tunes, lesquels subissent une attaque d’extra-terrestres voulant faire d’eux leurs esclaves.

Ne voulant pas fuir, les Looney Tunes défient les extra-terrestres dans un match de basket. Si les Looney gagnent, les envahisseurs retournent sur leur planète, s’ils perdent, les Looney Tunes accepteront l’esclavage. Si ce film a connu un succès c’est notamment parce que le célèbre basketteur Michael Jordan fait partie de la distribution. C’était la première fois que le public découvrait ce joueur sur le grand écran.

Basket ball Diaries :

Réalisé par Scott Kalvert, Baskett ball Diaries est sorti sur le grand écran en 1995. Ce film est une adaptation du roman éponyme écrit par Jim Carroll. Le film met en scène un groupe de jeunes hommes soudés. Ces derniers partagent avant tout l’amour du basket.

Le personnage principal, Jim, est un garçon fragile qui se drogue et tente de se sauver grâce à l’amitié et le basket. Basket ball Diaries narre l’inévitable descente aux enfers de Jim. Le personnage de Jim est joué par le célèbre Léonardo di Caprio.

Les Blancs ne savent pas sauter :

Sorti en 1992, ce film a eu un grand succès. Il a été réalisé par Ron Shelton, également réalisateur de Tin Cup. Le film raconte l’histoire de deux hommes – Billy Hoyle et Sidney Deane – qui décident de s’associer pour disputer des matchs de basket urbain afin de gagner un peu d’argent.

La réussite du duo tient surtout du fait qu’ils surprennent leurs adversaires avec l’étonnant niveau de Billy. Le film nous amène des terrains de basket de Venice Beach aux terrains des quartiers noirs. Les deux personnages principaux Billy Hoyle et Sidney Deane sont respectivement tenus par Woody Harrelson et Wesley Snipes.

Magic Baskets :

Ce film a été réalisé par John Schultz et est sorti sur les écrans en 2002. Il met en scène un adolescent nommé Calvin Cambridge, lequel n’a pas de parents et a pour rêve de devenir basketteur professionnel.

Mais le hic, c’est que Calvin n’a pas la taille requise et pas non plus le niveau pour devenir une star du basket. Mais tout bascule quand l’adolescent trouve par hasard une paire de baskets ayant été portées par Michael Jordan. Dès que Calvin les essaie, il a un niveau de basket ball digne de la NBA. Le personnage de Calvin est tenu par Lil Bow Wow.

Othello 2003 :

Réalisé par Tim Blake Nelson, Othello 2003 est directement inspiré de la pièce de théâtre de Shakespeare, intitulée Othello ou le Maure de Venise.

Le film met en scène un jeune homme noir nommé Odin James, évoluant dans un lycée où il n’y a que des jeunes blancs. Odin fait partie de l’équipe de basket du lycée et s’avère assez vite en être le meilleur élément. Son jeu excellent lui attire la sympathie du coach de l’équipe et les jeunes filles du lycée tombent toutes sous le charme. Mais cette popularité déplaît aux autres garçons de l’équipe de basket qui mettent alors tout en œuvre pour le faire partir. Le rôle d’Odin est tenu par Mekhi Phifer.

Casino et 7ème art

De nombreux films très connus et à grand succès, certainement encore plus auprès des amateurs de casino, ont été réalisés. Même ceux qui n’ont pas fait la une des box-offices ont su se faire connaitre et évoquer avec un réalisme évident, cet univers très particulier.

Casino Royale

Le film ayant sans doute remporté l’adhésion d’un large public est Casino Royale, qui a été réalisé par Martin Campbell et qui a mis en valeur deux acteurs : Éva Green et Daniel Craig. C’est en 2006 qu’il a été tourné et c’est le 21e opus de la série des James Bond. Le héros de ce film fréquente assidûment les casinos des Caraïbes.

casino royale

Il y gagne tout d’abord une Aston Martin DBS grâce à son brelan d’as. Ensuite c’est au Monténégro qu’il va affronter au cours d’une partie pleine de rebondissements un tout-puissant banquier privé évoluant dans le milieu du terrorisme international. Il a pour mission de gagner cette partie de poker afin de ruiner le bandit et de démanteler le réseau de la plus haute importance. Il est accompagné par Vesper, l’attachée au Trésor qui va lui servir de mise. Cependant les choses ne se passent aussi bien qu’il le croyait et une grande aventure attend les deux héros.

Casino de Martin Scorses

Ensuite, on ne peut évoquer cet univers sans penser au film Casino de Martin Scorsese qui met en scène Robert de Niro et Joe Presci dans les principaux rôles masculins. Sam se retrouve dans le milieu des casinos à Las Vegas où il est exilé.

casino

Il dirige un grand hôtel-casino, dont le patron appartient à la mafia de Chicago. Ce dernier sert de paravent à des activités illégales. Très vite Sam aidé par son meilleur ami et homme de main, Nicky, en fait l’un des plus prospères de la ville. Très vite il tombe amoureux de la très jolie Ginger, mais celle-ci sombre rapidement dans l’alcool et la drogue et les problèmes commencent pour Sam.

Ocean’s 11

Ocean’s 11 est un film policier américain remake d’une version des années 60 avec Sinatra. Il est réalisé par Steven Soderbergh et on peut y voir une belle brochette d’acteurs comme Brad Pitt, George Clooney, Julia Roberts, Andy Garcia et Matt Damon. Là encore, l’univers du casino est le principal théâtre des aventures que vivent les héros.

ocean's 11

Après deux années d’emprisonnement, Danny Occean retrouve la liberté et il est à peine sorti qu’il imagine un coup important et improbable, le cambriolage simultané de plusieurs casinos de la ville avec la coquette somme de 150 millions de dollars à la clé. Il compte là-dessus pour récupérer Tess celle qu’il aime et qui lui a été volée par le propriétaire des trois établissements visés. Pour réussir son coup, il s’entoure d’une équipe de dix voyous ayant chacun leur spécialité.

Leaving Las Vegas

Enfin, Leaving Las Vegas avec Nicolas Cage, Élisabeth Shue, Julian Sands, Valeria Golino et réalisé par Mike Figgis est un film à l’univers particulièrement sombre.

leaving vegas

Après avoir été licencié par la maison de production où il travaillait, Ben, un scénariste alcoolique prend la décision de rejoindre Las Vegas. Il s’installe alors dans un hôtel miteux et il décide qu’il a quatre semaines pour boire autant qu’il le peut de manière à en mourir. L’hôtel se trouvant à côté de bars qui ne ferment jamais. Il fait alors une rencontre inattendue avec Sara, une prostituée. Il en tombe éperdument amoureux et il emménage chez elle. Elle l’assistera jusqu’à ses derniers instants de vie.

Source: allociné.fr